Un meilleur sommeil pour de meilleures performances sportives

Auteur : Laboratoire LESCUYER

Le sommeil, un besoin physiologique fondamental

Nous consacrons environ un tiers de notre vie à dormir. Ce besoin est indispensable tant sur le plan physique, psychologique qu’intellectuel. Il est notamment essentiel pour la croissance, le développement cellulaire et la préservation des capacités cognitives, mais aussi pour permettre à l’organisme de se reposer et de récupérer.

Le sommeil est bâti sur une succession de cycles (4 à 6 cycles par nuit). Chaque cycle dure en moyenne 60 à 90 minutes et se découpe en 2 états : le sommeil lent et le sommeil paradoxal.

  • Sommeil lent : 75 à 80% de la durée totale du sommeil. Divisé en 4 stades de profondeur croissante, cet état permet à notre corps et à notre cerveau de se reposer.
  • Sommeil paradoxal : 20 à 25% de la durée totale du sommeil. Le sommeil paradoxal se caractérise par un tonus musculaire faible mais une activité́ cérébrale intense.

sommeil

L’organisme sécrète, principalement pendant la phase de sommeil lent profond, des hormones de croissance qui permettent de reconstruire les tissus musculaires et aident donc à réparer les microlésions consécutives à une activité physique réalisée durant la journée.

Cette phase de sommeil permet également de renforcer les défenses immunitaires qui peuvent se trouver affaiblies par une activité physique intense.

L’impact d’un manque de sommeil

Une quantité de sommeil insuffisante expose le sportif à un risque plus important de blessures puisque la phase de reconstruction musculaire est réduite.

Le manque de sommeil a des conséquences néfastes sur nos activités quotidiennes. Il induit un allongement des temps de réaction, des mouvements ralentis, des membres alourdis… et impacte directement les performances sportives.

Plus on manque de sommeil, plus les conséquences sont importantes pour la santé, une réalité qu’il ne faut donc pas négliger !

Nos conseils pour mieux dormir

  • Eviter les activités sportives le soir. Celles-ci augmentent la température du corps et dérèglent l’horloge biologique. Or, pour s’endormir, l’organisme nécessite une baisse de la température interne.
  • Trouver la durée de sommeil qui vous correspond. Pour certains (« courts dormeurs »), moins de 5 heures de sommeil suffiront, tandis que pour d’autres (« longs dormeurs »), plus de 10 heures de sommeil seront nécessaires. Si vous vous réveillez en pleine forme, cela signifie que vous avez suffisamment dormi.
  • Se coucher et se lever à des heures régulières.
  • Eviter de boire en grande quantité le soir de sorte à ne pas avoir à se lever la nuit en raison d’une vessie trop remplie.
  • Eviter l’alcool, l’effet soporifique qu’il provoque facilite l’endormissement mais le sommeil est moins profond et donc moins réparateur.
  • Reconnaitre les nuisances environnementales pour mieux les combattre. Le bruit, l’excès de lumière, la literie, et la température peuvent perturber la qualité du sommeil.
  • Recourir aux plantes comme le Houblon, la Passiflore ou la Valériane qui contribuent à l’endormissement et à un sommeil de qualité.