La récupération : moment-clé de l’athlète pour se ressourcer

Auteur : Laboratoire LESCUYER

photo-recuperationLa planification d’un effort sportif se résume souvent à deux moments stratégiques : la phase d’avant l’effort (alimentation, entraînement, mental, tactique de jeu…) et pendant l’effort (boisson de l’effort, technique…). La phase de récupération reste quant à elle secondaire chez certains athlètes. Les logiques nutritionnelles sont en effet vite oubliées une fois la ligne d’arrivée franchie ou le match terminé. Cette phase est pourtant essentielle pour se ressourcer après un effort !

Cet oubli a souvent pour conséquences dès le lendemain : courbatures, jambes raides, douleurs diffuses, humeur fluctuante… en quelque sorte une mauvaise récupération qui ne permet pas de repartir les jours suivants de manière optimale. Une nutrition adaptée à la suite de l’effort s’avère notamment bénéfique pour l’organisme.

En effet, il existe une certaine « fenêtre métabolique » à respecter dans les quelques heures qui suivent, où les phénomènes de reconstruction sont fortement accélérés au niveau des tissus lésés (musculaires, tendineux, ostéo-articulaires…) ainsi que les réserves consommées (stocks de glycogène qui se trouvent au niveau du foie et des muscles).

En parallèle, il peut être intéressant de favoriser le rééquilibrage de la balance acido-basique (lutter contre l’acidose engendrée par l’effort physique intense), d’apporter des minéraux et oligo-éléments perdus en grande partie par la sueur (sodium, potassium,…) et bien sûr de se réhydrater.

Il apparaît donc essentiel de privilégier une « boisson tout-en-un » facilitant la régénération de l’organisme en phase post-effort: il s’agit de la boisson de récupération. Celle-ci doit comporter plusieurs éléments :

  •  des protéines (ayant un bon profil en acides aminés comme la protéine de pois) afin de favoriser la reconstruction musculaire où la reprise des synthèses protéiques est importante dès l’arrêt de l’exercice.
  • des glucides (maltodextrines, glucose, fructose) pour la remise à niveau des stocks de glycogène mais aussi pour maximiser les synthèses protéiques (en association avec un apport lipidique de bonne qualité type oméga 3) ;
  • du sodium, du potassium ainsi que des citrates bien assimilés au niveau de l’organisme afin de rétablir les désordres ioniques et l’équilibre acide-base ;
  • des vitamines du groupe B pour le bon fonctionnement du métabolisme énergétique ;
  • des plantes comme le curcuma, des vitamines C et E pour limiter les phénomènes oxydatifs liés aux effets néfastes de l’inflammation, source de radicaux libres.

En conclusion, consommez une boisson de récupération au cours des étirements, diminuez ainsi vos risques de blessures tout en optimisant votre rendement à l’effort.