Courir et gérer sa fatigue

Auteur : Laboratoire LESCUYER

fatigue et courseLa pratique d’une activité sportive comme la course à pied, entraîne une dépense énergétique et l’apparition d’une fatigue musculaire résultant de la mise en action du corps.

La fatigue peut donc être en toute logique la conséquence mécanique de votre entraînement. Elle peut cependant s’avérer néfaste lorsqu’elle se transforme en un état d’épuisement plus marqué. La limite n’est parfois pas simple à définir…

Apprendre à décrypter les signaux envoyés par l’organisme

Les entraînements se composent souvent de sorties longues et de séances plus courtes pour travailler par exemple les fractionnés. La fatigue apparaît et s’intensifie normalement sur la fin de la sortie longue ou à la suite de plusieurs fractions. Si la fatigue se présente au contraire au début de ces deux types d’exercices, il est préférable d’offrir à votre organisme un peu de repos.

La sensation de fatigue dépend de notre entraînement sportif mais également des évènements extérieurs professionnels ou familiaux qui influent sur notre état psychologique. Il est alors décisif d’analyser la fatigue dans son contexte. S’il s’agit d’un stress psychologique, la course à pied est bénéfique car elle permet d’alléger les émotions négatives emmagasinées. S’il s’agit d’un surcroit de travail ou d’autres activités du quotidien, la fatigue est alors physique et il peut être nécessaire de raccourcir ou de reporter sa séance de sport.

Ignorer sa fatigue peut avoir des répercussions importantes

Le sportif est toujours à la recherche de meilleures performances et pour dépasser ses limites, il sollicite l’organisme jusqu’à un stade proche de l’épuisement. Le danger est d’enchaîner les séances d’entraînements sans respecter les temps de repos nécessaires à l’organisme pour récupérer. Ce surentraînement accumule la fatigue, fragilise l’organisme et augmente le risque de blessures.

Certains désagréments peuvent alors se manifester tels que :

  • Baisse des performances à l’entraînement,
  • Modifications physiologiques,
  • difficultés de concentration ou somnolence dans la journée,
  • sommeil perturbé,
  • baisse de l’appétit ou troubles digestifs,
  • système immunitaire moins efficient,
  • troubles de l’humeur.

Quelques conseils à adopter :

  • Se fixer un objectif réaliste.
  • Définir une évolution progressive des charges d’entraînements tout en respectant des temps de repos entre chaque séance. Plus l’activité a été intense, plus le temps de repos sera long.
  • Varier les exercices et leur intensité (séance d’endurance longue, séance d’endurance courte, séance de fractionnés, etc..).
  • Adapter son alimentation selon votre phase de préparation et le contexte climatique (ambiance froide ou chaude). Découvrez nos conseils alimentaires.
  • S’hydrater avant, pendant et après l’effort avec des boissons spécialement élaborées pour répondre aux besoins de l’organisme. Découvrez nos produits.